Former les décideurs publics et privés à la prise de décision ainsi qu’à la mise en mouvement durable de leurs équipes, dans des espace-temps complexes.

Formation décisionnelle

Héritage

L’École du Discernement est l’aboutissement d’une réflexion innovante qui est le fruit de l’expérience et de l’observation de ses fondateurs. Ces trois acteurs de l’espace privé et public français se sont consacrés à apporter et à mettre en œuvre des solutions audacieuses au processus de décision auprès des entrepreneurs et des dirigeants du privé comme de la haute fonction publique. Ils ont dès lors débusqué l’angle mort de la gestion contemporaine en orientant leur action vers la transmission de la maîtrise du discernement.

Au fil des années, ces expériences ont fait émerger une méthode particulière, unique en France qui est à l’origine du projet de création de l’École du Discernement. François BERT l’a mise en forme au travers de publications grand public et a notamment expérimenté sa pratique pendant dix-huit mois auprès des commissaires divisionnaires et des généraux de l’ENSP (Ecole Nationale Supérieure de la Police). François DUPONT et Caroline RUELLAN rejoignent par des trajectoires différentes et convergentes les mêmes intuitions et les mêmes pratiques. Par leurs méthodes croisées, les trois membres n’entendent pas fournir un « conseil » ponctuel mais donner accès à une disposition souvent oubliée par les formations en management : le « savoir décider ».

Héritage

L’École du Discernement est l’aboutissement d’une réflexion innovante qui est le fruit de l’expérience et de l’observation de ses fondateurs. Ces trois acteurs de l’espace privé et public français se sont consacrés à apporter et à mettre en œuvre des solutions audacieuses au processus de décision auprès des entrepreneurs et des dirigeants du privé comme de la haute fonction publique. Ils ont dès lors débusqué l’angle mort de la gestion contemporaine en orientant leur action vers la transmission de la maîtrise du discernement.

Au fil des années, ces expériences ont fait émerger une méthode particulière, unique en France qui est à l’origine du projet de création de l’École du Discernement. François BERT l’a mise en forme au travers de publications grand public et a notamment expérimenté sa pratique pendant dix-huit mois auprès des commissaires divisionnaires et des généraux de l’ENSP (Ecole Nationale Supérieure de la Police). François DUPONT et Caroline RUELLAN rejoignent par des trajectoires différentes et convergentes les mêmes intuitions et les mêmes pratiques. Par leurs méthodes croisées, les trois membres n’entendent pas fournir un « conseil » ponctuel mais donner accès à une disposition souvent oubliée par les formations en management : le « savoir décider ».

École de dirigeants

Raison d'être

L’École du Discernement cherche à contribuer à réviser la tendance managériale actuelle qui privilégie le consensus à la décision. Convaincue par l’expérience du terrain, elle affirme et transmet le fait que l’atteinte des objectifs d’une entreprise repose sur les ressorts opérationnels de la prise de décision.

Bien que les connaissances stratégiques et opérationnelles soient indispensables, sans la disposition particulière qu’implique la prise de décision, ces connaissances se révèlent inefficaces, car incomplètes face aux défis de pérennisation et de croissance de l’entreprise.

À chaque époque la décision, qui est le siège de la légitimité managériale, a exigé d’aiguiser une qualité en particulier, par exemple la science, l’accès à l’information ou encore la promptitude. A l’articulation de toutes ces qualités, s’ajoute celle qui les ordonne toutes dans l’espace-temps : le discernement. L’usage du discernement est un préalable permanent à la prise de la bonne décision. Sans discernement, toutes les autres qualités attendues d’un dirigeant sont affaiblies ou inefficaces.

L’École du Discernement entend fermement faire naître et développer la posture du chef auprès de dirigeants déjà très qualifiés. Le chef est pour ainsi dire un professionnel opérationnel de l’humain, c’est à lui que revient le rôle d’activer et d’ajuster au quotidien la motivation de ses collaborateurs.

École de dirigeants

Raison d'être

L’École du Discernement cherche à contribuer à réviser la tendance managériale actuelle qui privilégie le consensus à la décision. Convaincue par l’expérience du terrain, elle affirme et transmet le fait que l’atteinte des objectifs d’une entreprise repose sur les ressorts opérationnels de la prise de décision.

Bien que les connaissances stratégiques et opérationnelles soient indispensables, sans la disposition particulière qu’implique la prise de décision, ces connaissances se révèlent inefficaces, car incomplètes face aux défis de pérennisation et de croissance de l’entreprise.

À chaque époque la décision, qui est le siège de la légitimité managériale, a exigé d’aiguiser une qualité en particulier, par exemple la science, l’accès à l’information ou encore la promptitude. A l’articulation de toutes ces qualités, s’ajoute celle qui les ordonne toutes dans l’espace-temps : le discernement. L’usage du discernement est un préalable permanent à la prise de la bonne décision. Sans discernement, toutes les autres qualités attendues d’un dirigeant sont affaiblies ou inefficaces.

L’École du Discernement entend fermement faire naître et développer la posture du chef auprès de dirigeants déjà très qualifiés. Le chef est pour ainsi dire un professionnel opérationnel de l’humain, c’est à lui que revient le rôle d’activer et d’ajuster au quotidien la motivation de ses collaborateurs.

Formation au discernement

Nos Engagements

L’École et l’ensemble de ses membres sont des acteurs engagés dans la construction de la société de demain.

Par-delà le seuil de la critique passive, ses membres ont réuni leurs compétences et leurs savoir-faire pour agir efficacement dans les différentes organisations collectives. Persuadés ainsi de la nécessité d’impulser une vision du monde qui croit en l’intelligence collective et qui respecte en même temps la singularité de ses membres.

C’est ainsi qu’après avoir livré le diagnostic fondateur de l’École, ils ont décidé de s’engager à mettre à la disposition des dirigeants les outils qui permettent d’articuler le un et le pluriel. C’est cette conviction qui est le noyau de toutes les configurations de l’écosystème social, et qui anime l’invitation au discernement.

Nos Engagements

L’École et l’ensemble de ses membres sont des acteurs engagés dans la construction de la société de demain.

Par-delà le seuil de la critique passive, ses membres ont réuni leurs compétences et leurs savoir-faire pour agir efficacement dans les différentes organisations collectives. Persuadés ainsi de la nécessité d’impulser une vision du monde qui croit en l’intelligence collective et qui respecte en même temps la singularité de ses membres.

C’est ainsi qu’après avoir livré le diagnostic fondateur de l’École, ils ont décidé de s’engager à mettre à la disposition des dirigeants les outils qui permettent d’articuler le un et le pluriel. C’est cette conviction qui est le noyau de toutes les configurations de l’écosystème social, et qui anime l’invitation au discernement.

Formation à la décision

Sur le discernement

Toute la civilisation a été bâtie sur la capacité à rallier les sens à l’intellect. D’Aristote à Saint Thomas d’Aquin, le mot d’ordre d’une organisation collective et efficace qui produit et s’épanouit en groupe demeurait inchangeable : Nihil est in intellectu quod non sit prius in sensu, en français, Rien n’est dans l’intellect qui ne soit d’abord dans le sens. Cette maxime porte en elle le fondement de la marche des bâtisseurs, des innovateurs, et des chefs, puisqu’elle respecte la nature profonde de l’homme voué à comprendre son environnement pour mieux le dompter, en vue d’optimiser le bien commun et aussi de créer de la valeur.

Il n’en demeure pas moins qu’en vue d’une société hyper-développée — avec ses injonctions à comprendre et à traiter une surabondance d’informations, de règles, de lois, de protocoles d’exécution, de modes de production de plus en plus complexes — les personnes à qui incombent la gestion de l’affaire publique et privée ont été amenées à déployer presque exclusivement l’intellect. Le résultat d’un tel cheminement est sans appel : couper le traitement intellectuel de ce qu’apportent les sens, revient à se couper de l’environnement à gérer.

Aujourd’hui, on peut parfaitement suivre les indices boursiers, s’appuyer sur les réformes économiques, suivre les procédures de recrutement, appliquer les protocoles de management, mais celui qui a la responsabilité de mener une mission impliquant un collectif sait pertinemment qu’il manquerait toujours un élément, l’élément même qui unit le tout. Celui-ci est l’affaire des sens par lesquels se révèle le contexte.

Les sens, et par conséquent le « bon sens », agissent comme les capteurs sensoriaux qui donnent accès justement à cette part de l’information qu’on ne peut que très peu rendre intelligible et qui est pour autant nécessaire à la prise de la décision adéquate au moment adéquat. Cette capacité à articuler le sens et l’intellect et à trier les informations est ce que nous convenons d’appeler le DISCERNEMENT. Elle ne procède pas d’un raisonnement pur mais d’une écoute qualifiée, jusqu’à l’évidence de ce qu’il faut décider à l’instant T. C’est cette intelligence qui s’approprie les sens, de l’écoute à l’observation, et les remet au fondement de l’intellect, et c’est par cette intelligence que le discernant s’ancre durablement dans son espace et dans le temps. C’est un calibrage permanent des moyens (l’intellect) et du contexte (les sens), en vue d’une décision juste qui produit des actions efficaces.

Formation à la décision
Sur le discernement

Sur le discernement

Toute la civilisation a été bâtie sur la capacité à rallier les sens à l’intellect. D’Aristote à Saint Thomas d’Aquin, le mot d’ordre d’une organisation collective et efficace qui produit et s’épanouit en groupe demeurait inchangeable : Nihil est in intellectu quod non sit prius in sensu, en français, Rien n’est dans l’intellect qui ne soit d’abord dans le sens. Cette maxime porte en elle le fondement de la marche des bâtisseurs, des innovateurs, et des chefs, puisqu’elle respecte la nature profonde de l’homme voué à comprendre son environnement pour mieux le dompter, en vue d’optimiser le bien commun et aussi de créer de la valeur.

Il n’en demeure pas moins qu’en vue d’une société hyper-développée — avec ses injonctions à comprendre et à traiter une surabondance d’informations, de règles, de lois, de protocoles d’exécution, de modes de production de plus en plus complexes — les personnes à qui incombent la gestion de l’affaire publique et privée ont été amenées à déployer presque exclusivement l’intellect. Le résultat d’un tel cheminement est sans appel : couper le traitement intellectuel de ce qu’apportent les sens, revient à se couper de l’environnement à gérer.

Aujourd’hui, on peut parfaitement suivre les indices boursiers, s’appuyer sur les réformes économiques, suivre les procédures de recrutement, appliquer les protocoles de management, mais celui qui a la responsabilité de mener une mission impliquant un collectif sait pertinemment qu’il manquerait toujours un élément, l’élément même qui unit le tout. Celui-ci est l’affaire des sens par lesquels se révèle le contexte.

Les sens, et par conséquent le « bon sens », agissent comme les capteurs sensoriaux qui donnent accès justement à cette part de l’information qu’on ne peut que très peu rendre intelligible et qui est pour autant nécessaire à la prise de la décision adéquate au moment adéquat. Cette capacité à articuler le sens et l’intellect et à trier les informations est ce que nous convenons d’appeler le DISCERNEMENT. Elle ne procède pas d’un raisonnement pur mais d’une écoute qualifiée, jusqu’à l’évidence de ce qu’il faut décider à l’instant T. C’est cette intelligence qui s’approprie les sens, de l’écoute à l’observation, et les remet au fondement de l’intellect, et c’est par cette intelligence que le discernant s’ancre durablement dans son espace et dans le temps. C’est un calibrage permanent des moyens (l’intellect) et du contexte (les sens), en vue d’une décision juste qui produit des actions efficaces.

Prise de décision dirigeants

L'Auditeur

Les auditeurs viennent d’horizons différents et de tous les secteurs d’activités. Ils sont aussi bien des managers que des chefs d’entreprise, ainsi que des décideurs de la fonction publique d’État ou des collectivités territoriales. Quels que soient son origine et son positionnement, l’auditeur a en commun avec les autres qu’il possède un espace de responsabilité et d’autorité qui lui permet de sortir d’une exécution brouillonne ou au contraire systématique afin d’y installer une pratique autonome de la décision.

Pour permettre à cette pratique d’émerger, l’Ecole, qui a déjà expérimenté son approche dans plus de cent entreprises ou administrations, procède pour chaque auditeur en trois étapes :

  • Se connaître, car nous n’avons pas le même rapport à la prise de décision ;
  • S’entourer, car la réponse à la complexité demeure l’équipe et plus précisément l’alliage de personnalités (et non seulement de compétences) ;
  • Durer et endurer dans la difficulté par l’acquisition des réflexes qui actionnent aisément les schémas du discernement, quelle que soit la situation.

L'Auditeur

Les auditeurs viennent d’horizons différents et de tous les secteurs d’activités. Ils sont aussi bien des managers que des chefs d’entreprise, ainsi que des décideurs de la fonction publique d’État ou des collectivités territoriales. Quels que soient son origine et son positionnement, l’auditeur a en commun avec les autres qu’il possède un espace de responsabilité et d’autorité qui lui permet de sortir d’une exécution brouillonne ou au contraire systématique afin d’y installer une pratique autonome de la décision.

Pour permettre à cette pratique d’émerger, l’Ecole, qui a déjà expérimenté son approche dans plus de cent entreprises ou administrations, procède pour chaque auditeur en trois étapes :

  • Se connaître, car nous n’avons pas le même rapport à la prise de décision ;
  • S’entourer, car la réponse à la complexité demeure l’équipe et plus précisément l’alliage de personnalités (et non seulement de compétences) ;
  • Durer et endurer dans la difficulté par l’acquisition des réflexes qui actionnent aisément les schémas du discernement, quelle que soit la situation.